Nos projections en RDCongo

Dans le cadre du programme du droit à la santé et la protection de l’environnement nous projetons mettre en place des usines de production en vue de promouvoir le travail en République Démocratique du Congo en particulier et en Afrique en général.

NOS PROJECTIONS À L’HORIZON 2020  :

I. LA MISE EN PLACE DES USINES DE BIOMÉTHANE EN RD Congo

Les technologies déchets-énergie (WTE) consistent en un processus de traitement des déchets qui a été créé à partir de l’énergie sous forme d’électricité, de gaz ou de carburants de transport à partir d’une source de déchets. Avec ce projet d’implantation d’une usine de biométhane en République Démocratique du Congo nous comptons des solutions efficientes, adaptées, et économiquement viables pour tous les projets de traitement et de valorisation des déchets solides et liquides, tels que les abattoirs, les boucheries , les tanneries et les autres industries agroalimentaires.

Ce projet de collecte et de transformation des déchets en vue de lutter contre l’insalubrité et de l’assainissement des villes de la République Démocratique du Congo  promeut également le recyclage des eaux usées, ainsi que l’opération et la formation.

Insalubrité en RDC: Kinshasa croule sous de très chères ordures

En République démocratique du Congo, et dans sa capitale Kinshasa, la gestion des déchets est un véritable cauchemar. Les habitants se plaignent de vivre dans une décharge. Pour le visage de la province, André Kimbuta, assure qu’il doit trouver 12 millions de dollars par mois pour assainir la ville, un montant colossal qu’il espère financer à travers de nouvelles taxes aux particuliers et aux entreprises. Jusqu’à 2015, c’est l’Union européenne qui avait un programme de gestion des déchets. Depuis, rien ne va plus.

Pour le gouverneur de Kinshasa, le calcul est simple: il ya 9 000 tonnes de déchets à collecter par jour, à 30 dollars la tonne collectée, une estimation qu’il attribue à la Banque mondiale.

Il y a 270 000 dollars par jour, 8 millions de dollars par mois, qu ‘ André Kimbuta  arrondit à 12 millions pour faire bonne mesure, l’entretien des camions et le prix du carburant n’étant pas, pour lui, compris dans le coût d’une tonne collectée.

Pour le gouverneur, il est urgent de revoir la conception de la gestion des déchets dans la capitale de RDC, d’avoir une gestion intégrée – collecte, tri et valorisation des déchets – comme dans d’autres villes du monde.

Trouver d’autres financements

Surtout, faute de moyens accordés par le gouvernement central, il faut trouver d’autres sources de financement, une taxe d’assainissement qui sera prélevée par  la Régie  auprès des consommateurs, ou une taxe à payer par les entreprises.

Entre 2008 et 2015, c’est l’Union européenne à la poche de l’organisateur de la collecte des déchets à Kinshasa. Un programme pour les 24 communes seulement, mais bien moins onéreux: 1 million de dollars par mois, à peine, pour collecter les déchets dans plus d’un tiers des communes.

Le gouvernorat avait promis à l’époque de profiter de l’expérience acquise pour dupliquer le projet dans toutes les communes de la ville. Enfin, Kinshasa envisage de privatiser le secteur une fois les fonds nécessaires levés et pérennisés.

«  Il y a des poubelles partout  »

Devant l’image qu’offre Kinshasa, la population interpelle les autorités municipales. «  Vous circulez dans la capitale, ici, vous trouverez des poubelles partout  », témoigne une jeune femme.

Le jugement de la population est sévère. Les riverains ne sont pas les fiers de l’état dans lequel se trouve leur cité. «  La ville n’est pas propre  ; des caniveaux bouchés  ,  il n’y a pas même d’urinoir. Ce n’est pas normal  », ajoute cette habitante.

Et de décrire: «  Un Bandal, vers (le secteur) 24, où j’habite, c’est trop sale. Matongue, c’est un peu mieux. Mais vers Bongolo, il n’y a pas la route, pas de poubelle. Vers Kalamou, c’est inondé. Limete  est méconnaissable . »

Des stations d’épuration pleines

La situation est aujourd’hui pire qu’avant, affirme un employé qui fait observer que les immondices sont plus évacuées. «  Ah, Kinshasa est en vente partout, hein? Partout, partout! Même à  Gombe , même à Lingwala, même dans la commune de Kinshasa, même à Lemba. Donc, partout.  »

«  On ne vide pas les stations d’épuration avec facilité  », explique-t-il, qui Kinois accusent tout simplement la population. «  La population n’a pas de poubelle dans ses parcelles. Et tout ce qu’il ya comme ordures, saletés, ils le déversent dans la rue  », observateur un homme.

C’est déjà la saison des pluies, et la situation se dégrade de plus en plus. Les agents sanitaires craignent la propagation des épidémies comme  le choléra .

Les filles perçues par le gouvernement peuvent être à la fois plus fort et moins cher pour un meilleur budget que pour aider la population à faire face à d’autres aux changements climatiques.

Partenaires de la mise en œuvre du projet:

NORDIC BIOENGINEERING Suède: http://nordicbioengineering.com

DAM Développement International : www.daminter.com          

II. LA MISE EN PLACE DE L’ USINE DE CHARBON VERT

Une usine de charbon vert fait à partir de déchets biodégradables sera construit en République démocratique du Congo pour remplacer le bois de la déforestation. Il existe en ce moment une grande pression sur les parcs naturels aux alentours des villes du Congo qui connaissent une grande croissance démographique. La population locale utilise ce charbon de biomasse au lieu de charbon de bois récolté des arbres qui a augmenté à la déforestation.

Raison d’être du projet:

Le projet est destiné aux populations de Kinshasa, de Kisangani, de Goma, de Bukavu, de Kalemie, d’Uvira et de Fizi-Baraka. Ces villes connaissent une grande pression démographique due à l’exode rural et aux mouvements de populations provoquées par l’insécurité qui se vit dans les milieux ruraux.

Le bois-énergie est la principale source d’énergie de la République démocratique du Congo, utilisée par 95% de la population (soit plus de 76 millions de la population congolaise). Sur l’estime de la population du Congo à 61 millions de m 3 de bois. Ce parc à bois dans la province du Nord-Kivu, du parc de Kahuzi-Biega au Sud-Kivu, du parc de la Lomami dans la province orientale et des réserves ‘Itombwe au Sud-Kivu dans le Fizi-Baraka)

L’utilisation de déchets biodégradables carbonés pour faire des briquettes de charbon vert doit réduire la déforestation de ces parcs et réduire la quantité de CO 2 émis. Les générations futures du Congo disposent d’une forêt moins dégradée et leur milieu de vie sera assaini par la récupération des déchets.

L’énergie utilisée au Congo a toujours été le bois ou le charbon de bois depuis quelques années, que 42% des ménages ne peuvent toujours pas permettre. L’explosion démographique de la demande dans le bois de bois et de l’offre ne costume pas à cause du caractère informel et artisanal de l’exploitation.

Le marché étant informel et l’exploitation artisanale, les quantités disponibles sur le marché ne parviennent pas à couvrir les besoins réels de la population. Les avantages de l’environnement et de la consommation de la population, les effets secondaires sur l’environnement et la santé de la population

La déforestation dénude le sol qui s’impose plus la protection Nécessaire pour les pluies violentes qui vont favoriser les glissements de terrain et les inondations dans les vallées. Les sols s’érodent et les cours d’eau s’envole, ce qui réduit l’accès à l’eau potable; une fois en qualité et en quantité, une partie de l’eau accessible provient des bassins versants forestiers. La destruction de la forêt influe négativement sur la capacité des générations à venir, subvenir à leurs besoins et détruire l’écosystème qui abrite la faune et la flore utiles à cette population et à l’humanité de multiples.

La forêt est un atome de carbone, le CO 2 dans l’air est absorbé par les arbres au cours de leur croissance pour se constituer. La combustion de ceux-ci libère ce carbone et le suivi de l’absorption ultérieure. La biomasse libère à l’intérieur du carbone déjà présent dans le cycle du carbone et qui se libère graduellement par lui-même lors de la décomposition. La consommation de charbon vert ou biocharbon est alors préférable à la consommation de charbon pour la lutte contre les changements climatiques.

La République Démocratique du Congo possède plusieurs politiques et lois environnementales. Elle a ratifié le 8 décembre 1994 la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui reconnait les changements climatiques et qui vise à faire coopérer les paysans pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et pour l’adaptateur aux impacts des changements climatiques. 

Le Congo a ratifié le protocole de Kyoto en 1997 et a réalisé son inventaire de l’émission de gaz à effet de serre en 2001, 2009 et 2014.

En 2002, le Congo a adopté la loi n ° 011/2002 d’un cadre légal pour la gestion des forêts. Certaines forêts sont maintenant classées, c’est à dire à l’abri de toute exploitation en théorie. Ces forêts classées sont quand même à la merci du déboisement par la population et de l’occupation par des groupes armés hors de contrôle. Il s’agit d’un projet qui est susceptible de contribuer à sauvegarder. Notons également que, par le biais de cette loi, la création de conseils consultatifs sur les forêts n’a pas pour rôle d’assurer la gestion durable des forêts et de donner des avis sur la question. Encore une fois, note un manque de capacité pour mettre en œuvre ces conseils.

République démocratique du Congo, Ministère de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme 1

«Grâce à son importante forêt tropicale, la RDC séquestre davantage de CO2 qu’elle en émet. Les émissions de gaz à effet de serre sont relativement faibles et sont avant tout de la déforestation (environ 80%) et des feux de brousse (près de 15%). Au-dessus de l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui peut entraîner le développement du pays dans les prochaines années, le RDC dispose d’une opportunité non négligeable d’atténuation du changement climatique, principalement à travers la réduction des émissions émissions de la déforestation et de la dégradation des forêts […] Même si elle a un peu modifié le changement climatique, la RDC pourrait avoir un effet important sur ces effets, qui se traduirait notamment par une augmentation du stress hydrique, la dégradation des terres, la recrudescence des maladies vectorielles et des catastrophes naturelles »

Le RDC s’est engagé à réduire ses émissions de 17% en 2030 par rapport au scénario de l’émission du statut quo de 430 Mt CO2e, soit 70 Mt CO2e évitées.

On note l’existence de plusieurs programmes soutenus par différents acteurs à l’international, tous dans le cadre d’un plan global stratégique mondial nommé Programme National Environnement, Forêts, Eaux et Biodiversité, élaboré en 2011 et révisé en 2013, avec les principes les amendements relatifs à la protection de l’environnement par l’application de la loi n ° 11/009 du 09 juillet 2011, alinéa 123 de la Constitution de la RDC.

Ce programme regroupe les initiatives menées au passé: l’évaluation des risques et l’évolution des changements climatiques en 2006 et la mise en œuvre des projets d’adaptation, particulièrement dans le secteur agricole depuis 2010 technologiques en 2007, REDD + en 2012, REDD + en 2012, REDD + en 2012, REDD + 2012, mise en œuvre des processus de réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts, mis en place par l’ONU le projet forêts et conservation de la nature ( PFCN) d’une valeur de 70 millions de dollars de 2009 de la banque mondiale 2 la stratégie de développement durable 2012, l’adaptation transversale dans les politiques et stratégies sectorielles et l’élaboration du document de politique de l’électricité en prenant l ‘atlas des énergies renouvelables.

Lois et règlements relatifs à la conservation de la nature et à l’utilisation des sols, l’ordonnance 50/445 du 21 août 1959 relative aux règles parentales aux activités des commissions provinciales des sols, ordonnance n ° 69-041 du 22 août 1969 relative à la réglementation de la conservation de la nature au Congo, l’ordonnance n ° 74/148 du 2 juillet 1974 des mesures d’exécution de la terre ferme dans le cadre de la lutte contre la dégradation des terres en milieu urbain.

Le développement de la filière du charbon de biomasse vient remplacer l’utilisation du charbon de bois qui est la cause principale de la déforestation au Congo. La déforestation est la cause principale des émissions de CO2 au Congo et d’avoir une capacité à s’adapter à la capacité future de la population à s’adapter aux changements climatiques et à subvenir à leur besoin.

L’action de PBE en collaboration avec CSR-Solutions est cohérente avec l’orientation publique générale. Elle est ajoutée à celle d’autres acteurs du milieu dans le sens ou la majorité de la population, le charbon de bois et la capacité de production de carbone doit être augmentée pour subvenir aux besoins.

Partenaires de la mise en œuvre du projet charbon vert en République Démocratique du Congo:

  1. DAM Développement International: www.daminter.com
  2. Pharma Bio Expert:  www.pharmabioeng.com
  3. NORDIC BIOENGINEERING Suède: http://nordicbioengineering.com